Découverte de la méthode

Apprendre le codage est chose ardue, choisir et maîtriser un langage, se « faciliter » les choses grâce à quelques graphes, entamer la matière avec l’utilisation de variables à la deuxième ligne de code,…
Un bon apprentissage comme on n’en fait plus, à la dure, avec nombre d’obstacles à surmonter simultanément…
Courage, et tu deviendras un codeur mon fils !!!

Et si 50 ans d’expérience cumulée*, quelques milliers d’heures de travail et une attention de tous les instants aux élèves en difficulté avaient engendré « un geste pur, dépouillé »… Une méthode allant à l’essentiel, à la substance du codage et ceci sans difficulté majeure, pouvant être abordée seul.e ou en groupe, en 25 exercices progressifs… et en plus, en jouant ???

Apprentissage progressif

Mais comment « juger » cette méthode ?

  • Si vous avez l’expérience de l’enseignement du codage, il vous faudra y passer quelques heures et lire sa fiche pédagogique pour en découvrir sa richesse et toutes ses subtilités… pour en être devenue aussi simple.
  • Si vous n’avez pas l’expérience de cet enseignement, il vous faudra :
    • Soit la rejeter au premier coup d’œil, parce que ce n'est pas assez ardu, « sérieux » et/ou que ça ne ressemble pas à l'idée que vous vous faites de ce qu'est l'apprentissage du codage;
    • Soit faire confiance à notre expérience et l’utiliser.

La méthode ne se limite pas à la simple transmission des compétences du codage, elle est en soi un « système éducatif complet » :

  • Chaque élève peut disposer d'un tableau de bord lui signalant à tout moment son état d'avancement dans les 25 exercices, présentés comme des défis;
  • Les exercices réalisés sont portables : l'élève retrouve n'importe où (en classe, à la maison,...) son travail au stade où il l'a laissé la dernière fois;
  • Un tutorat est possible, l'élève peut désigner un tuteur qui aura accès à ses exercices afin de pouvoir le conseiller, résoudre une erreur exemplative en groupe dans la classe,...;
  • La formation des futur.e.s enseignant.e.s n'est pas oubliée, un manuel d'accompagnement pédagogique leur permet de prendre connaissance des enjeux, des méthodes, des erreurs les plus courantes,... et contient les solutions de tous les exercices;
  • Ce système permet de solutionner en grande partie le problème de la formation des futur.e.s enseignant.e.s à l'enseignement du codage (voir "L'avis aux Ministres").

De plus, la méthode est « neurosciences-conforme ». Les feed-backs de la réussite et de l'erreur sont instantanés et individuels. L'élève est actif dans un « univers » extrêmement bien délimité, la tâche et les capacités de chaque robot sont définies avec précision. La réussite et l'erreur ont toutes deux des avantages :

  • L'élève est curieux de trouver la solution, ce qui libère de la dopamine, l'hormone du plaisir;
  • En cas de réussite, le circuit de neurones dit « de la récompense » est activé, notamment au sein de l'hypocampe, petite structure du cerveau qui joue un rôle central dans la mémorisation à long terme;
  • En cas d'échec, la rapidité du feed-back va permettre de réorganiser les réseaux neuronaux afin de corriger les erreurs de raisonnement;
  • La répétition va permettre d'installer les automatismes, notamment au niveau de la gestion des structures de contrôle, libérant l'élève de ces tâches de « bas niveau », lui permettant d'appréhender une analyse plus globale du problème qui lui est soumis (un peu comme quand on apprend à conduire);
  • Et, pour terminer, il vaut mieux aborder la méthode de façon progressive, un peu chaque jour, car le sommeil joue en rôle important. Les séquences d'apprentissage se « rejouent » dans le cerveau ce qui consolide les circuits neuronaux.

Voilà, en grand résumé, ce qu'on peut dire de cette méthode.

Nous vous souhaitons de faire les choix qui vous conviennent. Si vous désirez plus d’informations sur notre méthode, contactez-nous, nous vous répondrons avec grand plaisir.


*Le Professeur Charles Duchâteau (CeFIS, Université de Namur) a consacré de nombreuses années à revisiter de façon efficace et heureuse la pédagogie de la programmation. Nous avons complété sa méthode « Images pour programmer » par l’introduction de la robotique virtuelle en 1995 et n’avons cessé d’améliorer ces exercices en réponse aux difficultés constatées chez les élèves. L’ensemble a abouti à un outil cohérent, pédagogique et agréable assurant une formation de grande qualité.

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